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our mieux servir les professionnels de la finance et de la fiscalité, le numéro un français des progiciels de gestion a choisi de concentrer toute son expertise financière dans une division dédiée. Regroupant plus de 200 spécialistes du domaine, ce département 100% Finance a dans sa ligne de mire un marché cible de 500 millions d’euros. Cegid a récemment annoncé la création d’une Business Unit entièrement dédiée au marché de la finance et de la fiscalité. Le point sur la mission et les objectifs de ce pôle avec son responsable, Jean-François Marcel.
Qu’est ce qui a motivé cette réorganisation de vos activités ?
Depuis sa création en 1983, Cegid a toujours œuvré pour être l’éditeur référent des PME, ETI et grands comptes en matière de gestion comptable et financière. Sur ce marché spécifique, le groupe compte aujourd’hui plus de 35 000 utilisateurs. Au fil des ans, ces professionnels de la finance et de la fiscalité ont vu leur rôle évoluer au sein des entreprises. Aujourd’hui, environ 40 % de l’activité des directions financières est ainsi dédiée à des missions de conseil auprès des directions générales. Cette implication donne aux directeurs financiers une dimension stratégique de plus en plus importante. Et nous souhaitions les accompagner au plus près dans cette mutation en spécialisant une de nos divisions en finance et fiscalité.
Quelle est la vocation de cette nouvelle division ?
Depuis plusieurs années, nous observons que les projets ERP de nos clients pour lesquels nous sommes contactés concernent bien souvent l’évolution du système financier de l’entreprise. Fort de ce constat, notre département finance et fiscalité va continuer à travailler exclusivement pour satisfaire les besoins des directions financières. Le marché à couvrir dans ce domaine est immense. C’est même un des plus importants marchés cible pour Cegid, puisqu’il représente un business potentiel de quelque 500 millions d’euros (source IDC 2009).
Comment est organisé ce département ?
Cette Business Unit regroupe aujourd’hui 200 experts finance, fiscalité et consolidation, qui apportent leurs compétences en matière de conception des offres, de développement, de consulting, de vente et de support clients. Et nous avons déjà planifié une croissance de 10% de ces effectifs sur les 18 prochains mois.
Quelle place occupe aujourd’hui Cegid sur le marché de la finance et de la fiscalité ?
Dans le domaine de la fiscalité, nous sommes très clairement leader en France, avec notre offre Yourcegid Etafi pour la communication financière (liasse fiscale, télé-déclarations, annexes et plaquette…), qui compte plus de 10 000 références et est utilisée par 90% des comptes du CAC 40 et des entreprises qui réalisent plus de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. Sur le marché de la finance, nous sommes également très bien placés avec 35 000 utilisateurs de nos solutions.
Quels sont vos projets de développement sur ces secteurs ?
La mise en place de notre nouvelle Business Unit Finance-Fiscalité va nous permettre de soutenir une activité intense sur 2012, avec la mise sur le marché d'une nouvelle offre fiscale, la sortie prochaine d'une nouvelle version de Yourcegid Finance et la poursuite de l'avancée du SaaS. Sur ce secteur spécifique, notre offre Yourcegid Finance en mode SaaS a connu une progression de 45% l’an dernier. Et nous entendons continuer sur cette logique de fort développement en poursuivant nos investissements, comme en témoigne notre récent partenariat technologique avec IBM pour proposer une offre de Cloud privé à destination des entreprises françaises, le secteur public et les associations. Nous constatons, en effet, un intérêt de plus en plus vif de nos clients et des prospects que nous rencontrons pour ce mode de déploiement et d'utilisation. La focalisation des ressources autour de ces enjeux va nous permettre d'accélérer le développement de ces offres. Car plus que jamais, nous avons la certitude que le SaaS est l'avenir des directeurs administratifs et financiers.
Propos rapportés par Christiène Brancier

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