Grosfillex s’appuie sur Cegedim SRH pour moderniser son SIRH (avec avis d'expert)

Le fabricant de mobilier et de produits de construction a choisi la nouvelle plateforme TEAMSRH pour remplacer un SIRH vieillissant. La sécurisation des données RH, leur intégration dans le système d’information global et une consolidation plus aisée des données au niveau groupe sont au coeur de ce projet, qui doit accompagner le développement programmé de Grosfillex en France comme à l’international.

LE DEFI
Créée en 1927 dans le Jura, Grosfillex est une entreprise familiale à vocation internationale, spécialisée dans la transformation des matières plastiques en produits destinés à l’amélioration de l’habitat. Présent dans une centaine de pays à travers le monde, le groupe emploie 1200 salariés, dont 900 en France. Pour gérer ses ressources humaines, Grosfillex France utilise depuis près d’un quart de siècle une solution du marché AS 400, à laquelle a été adjointe une gestion administrative du personnel. « Bien que fonctionnellement plutôt satisfaisants, ces outils sont aujourd’hui incomplets et mal adaptés aux ambitions de développement du groupe. Notre logiciel de paie arrive, en outre, en fin de vie et ne va plus être maintenu. Quant à notre applicatif de gestion des temps, il est désormais obsolète et ne comporte pas de gestion des activités », reconnaît Isabelle Le Maitre, responsable de l’administration du personnel, de la paie et du droit social de Grosfillex. Pour sécuriser ses données et faciliter la consolidation et la communication de l’information de gestion RH au sein de l’entreprise, le fabricant souhaite donc renouveler entièrement son SIRH. « Notre objectif est de pouvoir automatiser un maximum de processus RH, et d’intégrer ces informations, en interne, dans le SI de l’entreprise afin d’être en cohérence avec les résultats du contrôle de gestion. Nous voulons aussi unifier et simplifier le reporting au travers d’outils groupe. Il s’agit également d’outiller la DRH pour ses besoins de simulations ou de prévisions sur les effectifs ou la masse salariale et d’optimiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) en automatisant l’existant, actuellement géré sur Excel voire sur papier », précise Isabelle Le Maitre.

 

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